Offre

Cadrage et prototype d'application métier en 3 semaines : décider sur pièces

Décider d'engager plusieurs centaines de milliers d'euros sur la foi d'une proposition commerciale est un exercice inconfortable, surtout sans DSI pour arbitrer. Cette offre existe pour transformer cette décision en constat : voir le logiciel fonctionner sur votre cas réel, et connaître son prix, avant de signer le projet.

3 semaines

entre le premier atelier et la remise du prototype et du chiffrage

6 000 – 10 000 € HT

selon le périmètre, intégralement déduits du forfait si le projet se fait

Tout vous appartient

prototype, document de règles et chiffrage restent à vous, même sans suite

Le cadrage et prototype d'application métier en 3 semaines est notre offre d'entrée, et c'est aussi la condition qui nous permet d'annoncer ensuite un forfait ferme. Un prix engagé se prépare : il suppose d'avoir vu vos règles de gestion réelles, vos volumes et vos données, pas d'avoir lu un cahier des charges de six pages.

Ce que vous achetez

Deux ateliers de cadrage

Une demi-journée à une journée chacun, avec vos équipes — pas seulement la direction. On y modélise le processus tel qu'il est réellement exécuté, exceptions officieuses comprises, et on identifie le cas d'usage qui porte le plus de valeur.

Un prototype fonctionnel

Une application qui tourne, sur votre cas d'usage prioritaire, alimentée par un échantillon de vos données réelles anonymisées. Vos utilisateurs la manipulent eux-mêmes ; ils ne regardent pas une maquette défiler.

Un document de règles

Les règles de gestion écrites, validées avec vous : barèmes, seuils, cas dérogatoires, populations d'utilisateurs et droits. C'est le livrable qui a la plus longue durée de vie, y compris si vous consultez ailleurs.

Un chiffrage ferme du projet complet

Le périmètre découpé en lots, le prix engagé de chacun, le calendrier prévisionnel et les hypothèses explicitées. Pas une fourchette : le prix auquel nous nous engageons si vous décidez de poursuivre.

Le cadrage et le prototype en 3 semaines, semaine par semaine

  1. Semaine 1 — comprendre le processus réel

    Premier atelier avec les équipes concernées, récupération d'un échantillon de données réelles anonymisées, lecture des documents existants : contrats types, tableurs de calcul, procédures. Nous cherchons surtout ce qui n'est écrit nulle part et que tout le monde applique.

  2. Semaine 2 — construire et confronter

    Développement du prototype sur le cas d'usage prioritaire. En fin de semaine, second atelier : les utilisateurs manipulent la première version et corrigent nos hypothèses. C'est la séance qui fait émerger les règles absentes du premier atelier.

  3. Semaine 3 — ajuster, chiffrer, restituer

    Ajustement du prototype après le second atelier, rédaction du document de règles, découpage du projet complet en lots et chiffrage ferme. Restitution en séance, avec les zones d'incertitude nommées et ce qu'elles impliqueraient sur le prix.

Ce que le prototype n'est pas

C'est le point sur lequel nous sommes le plus explicites, parce qu'un malentendu ici empoisonne toute la suite. Le prototype sert à décider, pas à produire.

  • Ce n'est pas une V1 mise en production : il n'a ni la robustesse, ni la sécurité, ni la reprise de données d'une application exploitée.
  • Il ne couvre qu'un cas d'usage, choisi pour sa valeur de décision — pas l'ensemble du périmètre fonctionnel.
  • Il n'est pas ouvert à vos adhérents ou à vos fournisseurs : les utilisateurs testeurs sont internes et identifiés.
  • Il n'est ni maintenu ni hébergé durablement au-delà de la restitution, sauf accord séparé.
  • Il n'est pas gratuit, et c'est volontaire : un prototype offert se fabrique en deux jours avec des données fictives, et n'apprend rien à personne.

Ce que vous devez fournir

Trois semaines tiennent parce que le rythme est serré. Les conditions ci-dessous ne sont pas des formalités : quand l'une manque, le calendrier glisse mécaniquement.

  1. Un référent métier disponible : environ deux jours répartis sur les trois semaines, ateliers compris, avec la légitimité pour trancher sur le périmètre.
  2. Un échantillon de données réelles anonymisées : un export de vos déclarations, de vos contrats ou de vos tableurs de calcul. Des données fictives produisent un prototype flatteur et un chiffrage faux.
  3. Les règles de gestion existantes, sous la forme où elles vivent : procédures écrites, contrats types, ou simplement les personnes qui les appliquent depuis dix ans.
  4. La disponibilité de deux à quatre utilisateurs pour le second atelier — ceux qui exécutent le processus, pas seulement ceux qui le supervisent.
  5. Un interlocuteur capable de dire ce qui est hors sujet : le cadrage sert autant à retirer du périmètre qu'à en ajouter.

Ce qu'il vous reste si vous ne poursuivez pas

Tout. Le prototype, son code, le document de règles et le chiffrage vous appartiennent, sans clause de réservation. Vous pouvez les utiliser pour consulter d'autres prestataires — plusieurs structures s'en servent d'ailleurs pour construire un appel d'offres sérieux, ce qui est un usage parfaitement légitime de cette prestation.

Vous repartez au minimum avec deux choses qui manquaient avant : une démonstration interne qui rend le projet tangible pour votre conseil d'administration ou votre comité de direction, et un budget crédible pour arbitrer. Il arrive aussi que la conclusion soit de ne rien développer, parce que le processus peut être simplifié plutôt qu'outillé. Ce résultat-là, obtenu pour quelques milliers d'euros, est le meilleur retour possible sur cette dépense.

Quand nous déconseillons cette offre

  • Quand le besoin est déjà écrit, chiffré et arbitré en interne : le cadrage n'apporterait rien, nous chiffrons directement le projet.
  • Quand aucun référent métier ne peut se libérer dans le trimestre : mieux vaut décaler que produire un cadrage nourri d'hypothèses.
  • Quand la décision d'investir n'est pas encore prise au niveau qui décide : le prototype ne remplace pas un arbitrage politique interne.
  • Quand le besoin réel est un progiciel du marché largement standardisé — paie, comptabilité générale, bureautique. Nous le disons pendant l'appel de découverte, sans facturer un cadrage pour l'apprendre.
  • Quand le sujet est de la maintenance sur un existant que vous voulez conserver : c'est un audit qu'il vous faut, pas un prototype.

MEKANO est un studio de développement lyonnais. Nous concevons les applications de gestion des PME, des ETI et des groupements — portail adhérents, référencement fournisseurs, déclarations de chiffre d'affaires, calcul des bonifications de fin d'année, gestion documentaire — au forfait ferme, par lots avec recette formelle, code source livré. Cette offre d'entrée est la première étape de tous les projets que nous engageons.

Questions fréquentes

Pourquoi le cadrage est-il facturé alors que d'autres le proposent gratuitement ?
Parce qu'un cadrage gratuit est un acte commercial, pas un travail d'ingénierie. Trois semaines mobilisent une équipe sur vos données réelles et produisent un prototype qui tourne : cela a un coût, et le facturer est la condition pour que le résultat vous appartienne sans contrepartie. C'est aussi ce qui rend le chiffrage suivant tenable. Un prestataire qui annonce un prix ferme sans avoir vu vos données prend un pari qu'il se remboursera en avenants.
Comment sont fixés les 6 000 à 10 000 € HT ?
Selon le périmètre à cadrer, pas selon la taille de votre structure. Le bas de la fourchette correspond à un processus unique et bien délimité — un module de déclarations de chiffre d'affaires, un moteur de calcul de ristournes. Le haut correspond à plusieurs processus imbriqués avec des populations d'utilisateurs distinctes, typiquement un portail adhérents combiné à du référencement fournisseurs. Le montant est fixé avant de commencer, et il est intégralement déduit du forfait si le projet se fait.
Le prototype peut-il être mis en production ensuite ?
Non, et il ne faut pas le souhaiter. Un prototype prend des raccourcis assumés sur la sécurité, la gestion des droits, la reprise de données et la tenue en charge — c'est précisément ce qui permet de le produire en trois semaines. En revanche, il n'est pas jeté : la modélisation métier, les choix d'interface validés par vos utilisateurs et une partie du socle technique sont repris au démarrage du projet, ce qui raccourcit le premier lot.
Que se passe-t-il si le chiffrage dépasse notre budget ?
C'est un résultat utile, obtenu au bon moment. Nous reprenons alors le découpage : quel lot apporte l'essentiel de la valeur, que peut-on reporter d'un exercice, quel processus peut rester sur son outil actuel plus longtemps. Beaucoup de projets démarrent finalement sur un premier lot réduit, financé sur l'exercice en cours, le reste étant décidé après sa mise en service. Vous ne payez pas pour un chiffrage que vous devez accepter.
Combien de temps entre le premier contact et le démarrage du cadrage ?
Un appel de découverte de trente minutes suffit à savoir si le besoin entre dans notre périmètre — nous le disons franchement quand ce n'est pas le cas. Ensuite, le délai dépend surtout de nos plannings respectifs et de la disponibilité de votre référent métier : comptez généralement deux à quatre semaines. Les trois semaines de cadrage démarrent à la date du premier atelier, fixée à la signature.

Parlons de votre situation

Trente minutes, sans engagement. Vous repartez avec un avis franc sur la faisabilité, un ordre de grandeur de budget et les prochaines étapes.

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